Commentaires de Cléments sur La Vendée-Globe Deux-Montagnes
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La dernière régate du samedi le 07 octobre 2000
par Clément Monet
Laissez-moi vous dire que cette dernière course impromptue de samedi, le 7 septembre a été, du moins dans mon optique, la plus merveilleuse des régates de toute l’année.
Pas à cause du vent. Il était rare et très erratique. Pas pour le grand nombre de voiliers participants, nous n’étions
que sept. Pas pour le haut calibre des courseurs, mais à cause de la composition des équipages.
C’est beau de voir des gens vouloir performer le mieux possible, mais ce qui était encore plus
touchant, c’était de voir ces gens vouloir transmettre à d’autres le goût de la régate. Tous, sans
exception, y ont donné un super coup de pouce.
Valhalla avait à son bord Claude Barron, notre officiel de course, comme barreur, et Mark, de ses
directives lui démontrait les subtilités de la géométrie et du spinnaker, pour l’intéresser à régater l’an prochain.
Voìlà, assisté de sa compagne, voltigeait de risée en risée, lui ofrant la conquête de la plus haute performance, tandis que Placebo avait à son
bord, André Guérin, un autre officiel des départs. L’équipe Go For It, l’équipe mari-femme, qui sait bien
brasser voile avec compromis depuis le début de la saison et la nouvelle équipe de couple de Boulinard, Frédéric
et Isabelle, qui semble avoir bien brasser, eux aussi.
Je garde le plus touchant pour la fin. Les pères qui
initient leurs très jeunes enfants au plaisir de la régate. Impétueux, qui course habituellement en solo, avait
à son bord le plus merveilleux petit barreur, son fils Jonathan de onze ans. Il s’en souviendront longtemps,
j’en suis sûr. Et que dire de Heavy Water, qui, lui aussi, avait un superbe petit barreur, sa fille Sidney, de
pas plus de six ans, qui maniait la barre comme pas une, pendant que papa hissait le spi à chacune des étapes, et qui a même passé la ligne de la fin
toute seule pendant le hâlage des voiles. Elle s’en souviendra
certainement tout le temps.
Et moi aussi!
Rapport final de la régate MATCH-RACING en J29 au Club Voile Laurentides
par
Clément Monet
Vous avez peut-être pris connaissance du travail gigantesque réalisé par l’équipe qui représentait le Club de Voile Senneville à
cet important événement annuel. Le rapport de la première
journée de Match, reflétant l’enthousiasme de l’équipe, vous a été transmis par courriel et a été affiché sur le site du club, et depuis... rien.
N’allez
pas croire que l’enthousiasme n’y était plus! Bien au
contraire. Comment voulez-vous perdre la passion lorsque de
si nombreux supporteurs du club sont venus nous témoigner leur confiance?
Peut-être
par modestie, peut-être par paresse intellectuelle, aucune mention n’a été faite des résultats de la dernière journée, où nous avions réussi à passer
en semi-finale. Eh bien!
Les
ti-gars de Senneville ont gagné le bronze...
L’équipe
se prépare déjà à la prochaine représentation et recherchera, tout au long de l’année qui vient, à former la nouvelle relève d’après les
performances, le travail d’équipe, la forme physique, l’assiduité et autres critères essentiels, que démontreront les membres-régatiers.
La lecture d’articles spécialisés sur les tactiques est un autre critère recherché.
L’an
prochain, on pourra, peut-être voir les pros de Senneville sur la seconde marche du Podium, et les ti-gars en seront
fiers.
L’équipe Match-Racing 2000-10-05
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Témoignage
Salut Clément,
Félicitations aux "ti-gars". Je suis passé en bateau vers 1:30 PM et encore vers 2:15 PM et j'ai pu constaté que ça trimait dur sur les bateaux. Vers 2:00, les bourrasques montait jusqu'à 24 noeuds et le vent shiftait
facilement de 30 degrés !
Je ne puis y être aujourd'hui car je dois me rendre à Philadelphie. Je suis avec vous de tout coeur cependant et j'espère que tout va bien se dérouler pour vous. Je sais comment Carol et toi êtes compétitifs et
connaissant votre habilité ainsi que celle des autres équipiers à bord, je suis confiant que vous aller faire l'impossible et que les gagnants, quels qu'ils soient, n'auront pas volé leur victoire.
Salutations amicales à tous.
Claude Auger,CNDM
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Merde les gars, nous sommes tous avec vous. Nous serons là dimanche le 1er octobre dès 9:00... |
Il était une fois des ti-gars de Senneville qui avaient reçu une invitation à se mesurer contre de super clubs de course et leurs meilleurs régatiers.
Pas sur leur propres voiliers, ça aurait été trop facile, mais sur des J29, prêtés par le Club de Voile Laurentides, en un affrontement Match Racing. La coupe America grandeur lac, quoi!.
Les ti-gars ont pris ça à coeur, après tout c’était l’honneur des couleurs de leur club. Les
pratiques ont commencé quatre semaines avant le jour fatal. D’abord
sur le J24 de Carol, Sylvain et Mark ont paufiné les manoeuvres de spi, de loff et d’empannage, en plus de pratiquer des poursuites offensives contre
Clipper, comme s’il s’agissait d’un Match Race, quitte à prendre une seconde place, à l’occasion. À
chaque course Joël et Clément ne pensait que tactiques de match racing, ce qui leur a certainement coûté un certain décalage de position.
Pour ceux qui ne la savent pas, les J29 sont des bolides de course de la classe supérieure
sur nos lacs. Pas moyen de se familiariser avec eux, sauf la veille, où
les équipes étaient invités à faire une inspection sommaire des voiliers a quai, question de savoir ou étaient les drisses, les winches, les
balancine et hâle-bas de tangon, écoute et chariot de grande voile et toutes les patentes particulières à cette classe de voilier.
Pas plus.
Imaginez qu’une horde de six marins, à bord d’une navette, monte à bord d’un voilier et que les six équipiers précédents soient lestés dans
la navette, comme des pirates qui se débarasse de l’équipage d’un navire pour en prendre possession, et vous avez le topo bien en main.
Mais, ce n’est pas tout, il y a plus, le nouvel équipage doit faire un tas de véfications : examen des cordage, démêlage, vérification du
Spi, re-démêlage, dépêtrement des drisse et écoutes emmêlées, relâche d’un pataras serré et oublié, hâlage
de grande voile lâche du dernier tour sous spi. Tout ça en quelques
minutes seulement, car c’est un nouveau départ et tant pis pour les ajustement qui n’ont pas été corrigés. Après
la course, transfer à l’autre voilier, et on recommence contre une autre équipe, et, allez ouste!
La température était douce, mais les vents puissants. Eh ben, croyez-le ou non, les même
ti-gars ont passé à travers la première journée avec mérite, sinon honneur, et sont maintenant en semi-finale. C’est comme les olympiques, pas de médaille
encore, mais bien installé dans le peloton de la fin.
Pourquoi? Bien sûr ils ont trimé dur, mais s’ils ont pu donner tout leur coeur et toute leurs énergie c’est grâce au support de certains membres
de leur club, comme Claude Chasle qui est venu leur serrer la main, dès la première heure, Francine et Guy La
Rochelle venu leur adresser un sourire d’encouragement, Carole Boudreault leur dire merde pendant qu’elle supervisait de ses jumelles,
ou Ginette et Rémi pour les féliciter et souper avec eux.
Le plus dur reste à venir, demain, because les équipes restantes sont plus fortes, mais les ti-gars sont, aussi, plus expérimentés et surtout plus
confiants sous la gouverne de Carol, notre tacticien roublard doublé d’un barreur astucieux ainsi que de notre maître-pont Nicolas à l’agilité phénoménale.
Ensemble, dites MERDE, à vos ti-gars.
Entre temps, si vous êtes libre samedi
prochain le 30 septembre, votre
support serait apprécié
pour le
Match Racing
de l'équipe
de votre club
contre neuf
autres clubs des
lacs avoisinants.
Ça se passe en J29, prêtés par le
Club de Voile Laurentides et
ça peut commencer dès 9hrs00 jusqu'à .....
Vous êtes bienvenus à leur club pour la journée et la soirée. Venez par auto ou par bateau. Les courses seront commentées par des experts dans les deux langues. Nous pourrions souper ensemble, ça nous ferait du bien.
Détails: Par auto ou par bateau, à la régate de Match Racing en J29 au club de voile des Laurentides.
Pour ceux qui ne sont pas familiers aux Match races, voici une adresse pour tout apprendre avant d'y assister... Pour réservation au souper veuiller vous enregistrer à:
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Octobre / October Commentaire et témoignage
Course Boréalis du mercredi le 04 octobre / Joël Hachey
En cette dernière course du mercredi de la saison 2000.
Le ciel s'est dégagé pour la course un beau couche de soleil amplifi les couleurs des feuilles d'automnes.
Un vent léger mais constant souffle sur les 7 bateaux présent pour ce délice de la nature.
Ont peut voir que la pratique a amélioré les régates car le départ se déroule avec plus de stratégie.
Tout le monde favorise l'amure prioritaire sauf Clipper et Voilà qui croise le trafique.
Voilà et Valhalla se dispute la deuxième position et lors du derniere leg la dispute se transfer
entre Valhalla et Allure.
Merci a nos officielles Claude Barron et Nicole Hachey pour avoir bravé le froid.
Les gagnants sont: Clipper, Voilà, Allure, Valhalla, Go For It, Heavy Water et 1er Temps... avant handicaps!
Autre commentaire et témoignage
Course Boréalis du mercredi le 04 octobre / Sylvain Fortin
Bien
voyons, la dernière régatta de l'année et notre humble capitaine est absent. Faut bien que quelqu'un prenne la relève, même si ma spécialité n'est pas la
poésie et que je n'ai pas la verve aussi facile que notre orateur habituel, je veux bien me hasarder à faire une
petite composition.
Quoi dire de neuf, Clipper composé d'une équipe hors paire qui ressort du peloton, Marck Seaman qui travaille seul
avec acharnement, Go for it qui est à parfaire sa technique pour l'année prochaine, Voilà qui prend tout ça avec un grain de sel, Allure avec son équipe sérieuse,
Heavy Water qui est à ses premières armes tard cette année et 1ier Temps qui traîne toujours de la patte aller voir pourquoi. Tous ces gens ont
su profiter de cette occasion de dernière course officielle pour bénéficier d'une sortie. Mon intention n'est pas de commenter la course comme tel ou si peux
car vous pouvez aller voir les résultats sur votre site Internet www.cvsyc.com
, par contre nous ne pouvons pas passer sous silence le merveilleux coucher de soleil et la brise qui a su nous bercer tout le long de la course sous un ciel étoilé.
Je crois que pour le commentaire de la semaine je vais vous parler de l'ensemble des courses, du plaisir que tous ont
eu tout le long de la saison. Je commencerais par vous dire, que la
course est une occasion d'apprendre en technique, en effet elle nous
force à bien comprendre comment notre bateau fonctionne et comment le vent agit sur nos voiles. Il est vrai que nous n'avons pas besoin de faire de la course
pour avoir du plaisir sur un bateau mais quand vous avez besoin d'un peu plus et que vous désirez suivre un itinéraire pour rejoindre des amis à un endroit
bien précis ou tout simplement rattraper un bateau qui vous devance, des fois c'est plaisant de le faire plus efficacement. Au-delà de l'apprentissage des ces
techniques il y a le plaisir, le plaisir de naviguer avec des amis, le plaisir de ne pas savoir d'avance qu'elle température qu'il va faire, le plaisir non pas
de dire que nous sommes meilleurs que d'autres mais celui d'avoir découvert une nouvelle façon ou d'avoir compris une chose qui fait en sorte d'améliorer
notre performance personnelle, le plaisir d'échanger avec des gens comme vous, le plaisir de la voile.
La plupart des gens ont des craintes, tous ont une histoire d'horreur de bateau brisé de blessure de non-respect
d'autrui mais laissez-moi vous dire que cette année et de même pour l'an passé il n'y a pas eu d'avarie et tous les coureurs
ont adoré cette activité. A ce moment ci j'aimerais souligner la grande délicatesse qu'ont pu faire
preuve les plus aguerris, je ne les nommerais pas de peur d'en oublier mais je sais très bien qu'ils se
reconnaissent. La compréhension et place qu'ils ont laissée afin que tous puissent apprendre en toute sécurité un gros merci.
Le plus extraordinaire dans toute cette aventure est le travail que les gens font pour que soit possible cette activité,
un Mark Seaman, une Jeannet Seaman, un Claude Barron, une Huguette Leblanc, un Clément Monet et bien d'autres, ils méritent un gros merci de notre part et espérons
qu'ils seront garder l'enthousiasme inculquer depuis deux ans aux membres du club.
Un Clément aurait enrobé ces propos avec des mots qui transpire de
passion comme lui seul sait le faire et c'est pour ce que je lui laisse le mot de la fin qu'il sera écrire, nul doute, suite à la course de samedi. C'est une
invitation toute spéciale de notre équipe de course afin de souligner l'extraordinaire été que nous avons connu et vous donner une dernière chance de goûter
aux plaisirs de la régate.
Merci tous et à toi Clément pour la grande finale.
Voir les résultats
Septembre / September
Course Boréalis du 27 septembre / Clément Monet
Les irréductibles, eux, y étaient, et grâce à Claude Barron et à André Guérin, nos officiels, la course à
quand même pu avoir lieu. Grande fébrilité avant le départ pour organiser des équipes, car personne ne désirait
vraiment sortir seul.
Le départ se fait sans corne, aux drapeaux seulement, ce qui n’est pas des plus facile par
grands vents. Tous décident de partir tribord amure. Personne veut rater le départ et tout le monde est près de
la ligne, même que Clipper (John Scholefield et son équipe régulière) part réellement trop vite et doit revenir autour du bateau comité.
Il le fait de lui-même, car les officiels trop occupés, ne l’ont pas signalé. Il a semblé, à certains, que deux autres voiliers aient fait la même erreur du côté bouée, mais, que dans le doute, ou sans le savoir,
et sans rappel, qu’ils aient opté de continuer.
Le parcours est simple, avec une seule bouée réellement au vent, qu’il faut parcourir trois fois. Dès le début
c’est un engagement avec Allure (Huguette LeBlanc, Guy Bourduas, Bernard et Cie) et Valhalla (Mark
Seaman et Sylvain Fortin). Clipper réussit quand même à passer le premier à la bouée au vent suivit de
Valhalla et d’Allure. Valhalla, prenant les lumières alignées d’Anse Vaudreuil pour celles du pont, s’écarte
momentanément de sa route et Allure en profite. En arrière, c’est la lutte entre Placebo, trop voilé, et Voilà
(Joël Hachey et Carol Aubut), peu voilé. Placebo l’emportera à la
première bouée. Quelque peu en arrière, Go For It (Guy et Francine La
Rochelle) se mesure avec Impétueux (Derek Sadco, solo, le pauvre).
C’est Go For It qui la passera en premier.
Ces positions continueront tout au long des deux autres tours, parfois avec des écarts plus courts. C’est encore
Clipper qui passera le premier à la ligne d’arrivée. Valhalla, qui a réussi à devancer Allure par un poil,
passera en second. Voilà qui harcèle Placebo depuis deux tours réussira à passer devant par une longueur de
bateau. Go For It, qui a perdu son adversaire au tour précédent, lutte quand même contre la montre et accumule de l’expérience.
WATCHOUT, l’an prochain.
C’est par calculs savant des handicap que les positions finales ont été établies et que l’ordre d’arrivée a été un tantinet changé.
Expliquons; Vallhalla passe avant Allure, mais son handicap est établi pour spi aux Boréalis, même s’il ne l’a pas employé cette fois-ci, alors
qu’Allure, qui n’a pas fait de course Boréalis à spi, est enregistré comme voile blanche avec un handicap moindre. Le
même calcul s’applique dans le cas de Placebo et de Voilà. Celui-ci
est enregistré comme voilier avec génois 170o, très pratique par petits vents, alors qu’il n’a pu utiliser que le petit foc ce soir, tandis
que Placebo est enregistré pour génois 150o, qu’il a utilisé, donc à handicap moindre.
Félicitations, d’abord à l’équipe gagnante de Clipper, et aux autres qui ont bien lutté, ainsi qu’aux officiels qui ont bravé le roulis incessant de
la soirée. Mentionnons, aussi, Derek Sadko, qui a osé participer même s’il était seul, ainsi que le courage
des équipages qui ont travaillé très dur, spécialement Tony Petracone et Nicole Hachey qui ont trimé à l’épuisement sur un voilier trop voilé. Je peux vous l’affirmer, Tony est bien rétabli de son accident, ou du moins l’était.
Comme d’habitude, les histoires volaient drues à la capitainerie, lors de la soirée, autour d’une table bien garnie des hamburgers d’Hughette et de bières
pas chères. Fatigués, éreintés, meurtris, mais contents.
Pour les résutat voyez le site CVSYC
ou...
<http://pages.infinit.net/mseaman/Frostbite.htm>
Ceux qui n'y étaient pas, on vous a bien manqué!
C'est pour vous que j'écris ces lignes
Pour les autres, l'événement restera bien marqué en mémoire.
Résultats de la course Vendée-Globe Deux-Montagnes du
23 septembre / Clément Monet
10 : 00 heures. Le ciel est couvert. La météo annonce 70% de possibilité de pluie (Pour les cultivateurs, c’est 100%). Le lac est désert, excepté pour deux voiliers qui ne sont probablement pas au courant. Leur étonnement a du être pas mal grand quand ils ont vu apparaître douze voiliers à la queue leu leu se rendre à la pointe Cadieux.
10 :
45. Leur étonnement a du se transformer en émoi lorsque les voiles se sont toutes affalées et que les
moteurs ont été relevés, alors que la pluie commençait à tomber. Pensant sans doute qu’un grain
s’approchait, ils se sont sûrement inquiétés.
10 :
50. Voilà que les voiles remontent, de peine et de misère, sans l’aide des moteurs.
Les voiliers sont presque tous dans des positions désavantageuses et des tactiques nouvelles sont employées pour remettre le cap au vent.
Les douze voiliers réussissent la manoeuvre à temps pour le signal du départ et s’élancent, en un groupe assez serré,
vers la ligne imaginaire entre notre bouée de course et la cardinale CAD. La course
Vendée-Globe Deux-Montagnes qui durera plus de quatre heures est commencée, alors qu’il pleut maintenant à torrent et que nos spectateurs ont quitté
le lac.
Dès le début, on s’aperçoit de la nette avance de certains voiliers. L’Amical
(Rejean Guevremont et son équipe
de pros), prend la tête du côté bâbord du lac. Taxi (Carol
Aubut en solo), du côté tribord. La majorité des voiliers optent pour ce côté.
Valhalla, (Mark Seaman en solo), s’attarde et réussit quand même à monter le
spi pour dépasser tous les voiliers et prendre la tête. Sacripant (Claude
Auger et son équipe), s’afaire à monter un jenniker, et réussit a dépasser quelques voiliers.
À part ces super bolides, le reste de la flotte se tient en groupe assez compacte jusqu’à Oka, où le vent plus faible et plus capricieux, rétrécit
certains écarts et l’augmente pour les moins expérimentés. Allure (Guy
Bourduas en solo), en profite pour passer en bonne position, bien en avant de Sacripant.
Piccolo (Claude Chasle et Jacques Dauphin), lutte ferme avec Defiant
(Peter McDougal en solo), et Go For It (Guy
et Francine La Rochelle), C’est finalement Defiant qui l’emportera.
Pastèque (Yves Lapointe et son invité), combat fièrement contre
Go For It, qui a pris trop d’expérience aux courses du mercredi. Il l’emportera seulement contre Voilà
(Joël Hachey en solo), qui est trop mouillé et trop gelé pour changer son foc pour son super grand genois.
Sur Thalassa (André Pitre et Sylvain Fortin), on ne dépasse pas beaucoup, mais,
on est dorloté avec les soeurs Boudreault qui passent le café, les grignotines et les vêtements chauds. Les
chanceux!
Rendu au phare de CVL, surprise! D’autres voiliers en régate. c’est la course annuelle des Tanzer 26.
La bouée terminale est en vue , mais pas pour tous, Valhalla, en tête, ne l’a pas vu et continu dangereusement loin, ce
qui lui coûtera sa première place. C'est Taxi qui la passera le premier suivi de Valhalla
qui doit la contourner, puis de l’Amical et de Placebo. Suivront,
Sacripant qui a dépassé Allure au spi maintenant, puis les autres à peu près dans l’ordre des
arrivées finales.
Au retour, par vent bâbord, on doit passer dans le parcours des Tanzer 26 et céder à l’occasion pour éviter
l’abordage. Le vent n’a pas tourné à l’est, ce qui aurait été avantageux.
Il est maintenant sud-est, ce qui n’est pas si mal, mais, capricieux, il tourne souvent vers le sud pendant les nombreuses accalmies, ce qui est très
décevant pour les moins bons pointeurs qui sont projetés vers la rive ouest (nous tous, sauf Taxi). Comme
d’habitude, il faiblit après l’arrivée du premier, et la pluie cesse.
Les dépassements au retour sont assez rares, ou du moins peu observés du narrateur qui en a plein son « casse ». Toutes les arrivées se sont faites en moins de 25 minutes après le gagnant, ce qui est très bien pour une course de quatre heures.
BRAVO! Ceux qui ne sont pas venu étaient évidemment au sec et moins fatigués, mais certainement pas aussi
satisfaits, selon les commentaires entendus au souper d’après course.
NOTRE LAC EST MAINTENANT BIEN FERMÉ POUR L’HIVER.
Résultats : <http://pages.infinit.net/mseaman/Regatta01.htm>
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N'oubliez-pas, c'est demain la course Vendée-Globe Deux-Montagnes le 23 septembre
Don't forget,tomorrow,the Vendée-Globe Deux-Montagnes regatta, September 23thd
| 10:00 réunion des barreurs à 10hrs30 Départ spécial a 17hrs00 Hamburger et bière Départ spécial: Ligne entre bouée de course Senneville "C" et bouée CAD. À la Pointe Cadieux. Signal 10 MIN: Toutes voiles descendues, Moteur éteint Signal 5 MIN: Hissage des voiles Signal 0 MIN: Départ But: La bouée PLA à Saint Placide (de l'autre coté du phare CVL) NOTA: Les voiliers à gréement cotre, sont autorisés à garder la trinquette en tout temps avant le départ C'est votre dernière opportunité de voir votre beau lac dans toute sa splendeur! C'est une longue promenade à l'autre bout du monde. Il y aura du vent, c'est déjà commandé. |
OFFICIAL CLOSING OF THE LAKE 10 A.M Skippers meeting 10.30 A.M. Special start (long line) 5.00 P.M. Hamburgers and beer SPECIAL START: 10 MIN SIGNAL All sail down, motor off 5 MIN SIGNAL Set up sails 0 MIN SIGNAL Start GOAL: PLA mark at St-Placide (beyond CVL lighthouse) NOTA: It's your last chance to see our beautifull lake before the end of the season. It's a long cruise to the other end of the world. Lots of wind have been ordered. |
Course Borealis
du
mercredi 20
septembre 2000
/ Clément Monet
À 19 hrs, Éole, un peu gêné devant tant de mécontentement,
se réveille et envoi un frisson de brise faire remuer les feuilles et miroiter la surface du lac. Juste assez pour
faire démarrer la flotte vers une tentative de départ vers le centre du lac.
La brise s’établit un peu et le départ est donné.
Pour une fois, c’est « Premier Temps » qui passe le premier, mais un peu trop tôt, et il doit recommencé.
Pas facile dans le peu de vent du début!
Allure prend le vrai départ en premier suivi de Valhalla et de
Placebo. Go For It, réussit un départ plus qu’honnête, suivi de Impétueux et enfin de Premier Temps qui à
contourné le bateau comité.
La brise forcit légèrement et Allure prend une avance marquée qui
justifie le nom du voilier. Valhalla manque de vent et nuit à Placebo qui doit le doubler sous le vent et prendre
une direction peu avantageuse dans son sillon puis dans le sillon d’Allure. Go For It, tient bien sa place et
pointe vers la bouée au vent en compétition directe avec Impétueux Premier Temps, déterminé reprends son
offensive et essaie de ratrapper les voiliers qui précèdent.
C’est à petite vitesse que recommence le deuxième tour de la bouée
au vent et l’écart entre les trois premiers et les autres devient plus importante ainsi que la distance entre les autres et Placebo se rétrécit. Puis, une fois Clipper passé, c’est à pas de tortue, puis d’escargot, que tous tentent de parvenir à la ligne de la fin.
Allure tire admirablement bien son épingle du jeu et réussit à passer malgré le paravent du spi de Valhalla
Dans le noir, en attendant une bouffée d’air, ce sont les
voiliers de l’arrière qui en profitent les premiers. Impétueux réussit une bonne course mais son handicap le
trahira, à l’avantage de Go For It, qui réussira sa meilleure performance de la saison. Bravo!
Au retour pour la foire au Hamburger, malheur!! Plus de gaz pour les réchaud. Heureusement Doug Ball, skipper de Clipper, nous invite au chalet de sa demeure voisine pour la boustifaille et les histoires de courses. Un soirée mémorable.
Course Borealis
du
mercredi 13
septembre 2000
/ Clément Monet
Du jamais vu, une régate d’été au mois de septembre.
Soleil sans nuage, vent doux et régulier, des
équipages en manche de chemise. De quoi faire rêver les
équipiers des six voiliers présents. Merci à Claude Barron et à Janet Seaman, nos organisateurs.
Le départ, assez mou, se prend toutefois assez rapidement par
Clipper et Valhalla par babord amure du coté de la bouée, qui est le bord le plus avantageux vers la bouée au vent. Impétueux
et Go For It, plus traditionalistes, préfèrent le tribord amure, plus sécuritaire et partent du coté bateau-comité. Placebo
et allure retardent leur départ par manque d’attention ou de timing.
Le parcours est court et la course intéressante car tous les
voiliers sont assez groupés pour voir les manoeuvres des autres. Clipper,
John Scholefield et son équipe régulière, distrait, s’apprête à contourner la bouée au vent dans la mauvaise rotation, imité par Placebo tout aussi
distrait, ce qui place Valhalla, Mark Seaman et Sylvain Fortin, très éveillé, à le ratrapper, ou presque.
Il le suivra de près tout au long de la course pour finir très près et remporter la victoire par calcul d’handicap.
Pendant ce temps Placebo, Clément
Monet, André Guérin et Nicole Hachey, en quatrième position ratrappe et dépasse Impétueux, Derek Sadko, qui a
eu un meilleur départ, mais qui course seul. Go For It, Guy et Francine
Larochelle, fait bonne figure un peu à l’arrière, alors que Allure, Hughette LeBlanc et Bernard, ont encore de
la difficulté à prendre le départ.
Les positions prises après la première bouée demeurent
sensiblement les même tout au long des deux tours du circuit.
Ces péripéties, quoique très excitantes, ne sont rien quant
à la suite des évênement. Le clou de la soirée fut, sans contredit et décrié par tous, sauf par l’équipage
d’Allure qui avait ses raisons, le magnifique spectacle du lever de la lune par ce soir sans nuage. Une lune
immense et rouge, comme il s’en produit parfois au mois d’août. Encore une fois, du jamais vu en septembre.
De plus, au retour, de nombreux admirateurs de Floride ont fêté
le réveillon aux hamburgers et gateau d’épice avec l’ambiance de musiciens commandés par Pierre et Lise Berti. Peut-on
y voir une nouvelle tendance?
Il ne reste que trois courses et la saison sera terminée.
Empêchez le mildiou d’endommager vos voiles, venez aux prochaine Boréalis, C’est à 18 h 30,
mais, on ne garantit pas toujours pareil spectacle et pareille réception.
N’oubliez
pas la course longue distance Vendée Globe Deux-Montagnes. Samedi, le 23 septembre.
C’est la promenade de l’année. Le calendrier indique le 30, mais la date a été devancée car le vent c’est le 23 qu’il sera là.
À vous d’y être!
Pour connaître les résultats de cette deuxième Boréalis et
voir de magnifiques photos, CLIQUEZ SUR LA PAGE WEB DE MARK:
http://pages.infinit.net/mseaman/Regatta01.htm
Course Boréale,
mercredi 06
septembre 2000
/ Clément Monet
IMAGINEZ....
Il
n’y avait pas de course cédulée pour le 6 septembre et nous
avons eu neuf
voiliers participants quand-même et ils ont tous fini la course malgré le peu de vent.
Rare sont les clubs qui ont autant d’amateurs de régate. Félicitation
à tous et surtout à Claude Barron qui a coupé court à son souper pour accourir nous préparer une course.
Merci à Janet qui savait qu’il n’y avait pas de course et qui est venue quand même, dans l’espoir...
Le départ nécessairement
retardé a eu lieu lorsque le vent se déplaçait du nord-ouest vers le sud-ouest tout en faiblissant.
Pas facile pour les concurrents qui n’arrivent pas à se placer convenablement pour le coup de corne.
Clipper (Kirby 25) le réussit,
toutefois, et est le premier à prendre le départ babord amure qui est devenu le seul côté possible.
Placebo (Tanzer 7,5) qui veut impressionner son équipière, le suit de près de la même amure.
Les autres voiliers se coupent le vent et sont lents à réagir.
Taxi (J24) réussit à se départir, à cause de sa grande manoeuvrabilité, de l’amas de voilier qui lui barre le chemin et prend une dangereuse
tangente par tribord amure vers le pont et le courant. Mais
la décision est bonne, car c’est de là que vient le vent. Il
ne réussit pas à doubler la bouée au vent avant Clipper, mais il le rejoint de près et le talonne jusqu’à la bouée d’empannage.
Allure (Pearson 26)
rejoint presque Placebo à la bouée au vent, mais ne peut la doubler, étant trop bas.
Il doit loffer sur amure défavorable par petit vent et les autre voilier prioritaires qui arrivent le retarde énormément.
Impétueux (Tanzer 26) le dépasse et poursuit placebo, mais de loin.
C’est ici que le narrateur commence à ne plus voir derrière à cause de la noirceur qui s’installe et, aussi, de la meute qui se rapproche et qui
le force à se concentrer encore plus vers l’avant.
Taxi, au spi, rejoint Clipper,
également au spi et le talonne de près. Il décide de le
doubler en haut du vent et Clipper ne réagit pas comme il le devrait, en montant pour conserver son vent.
Ça lui vaut que Taxi passe devant et franchit la ligne d’arrivée en premier.
Seuls les calculs de handicap pourront maintenant définir le gagnant qui pourrait fortement être Taxi.
C’est de valeur pour Placebo qui aurait bien aimer un match à finir avec les deux adversaires devant lui pendant qu’il avançait péniblement à
voile blanche.
Félicitations à tous les courseurs persévérants.
N.B. Les prochains départs du mercredi seront à 18:30 à moins d'avis contraire!
Course au crépuscule du mercredi 30 août 2000
5 ième
course au crépuscule / Clément Monet
Une course de voilier sans vent
peut sembler une impossibilité. C’est pourtant ce qui
s’est passé, hier soir, pour les onze voiliers présents à la dernière régate de la série au crépuscule.
Avant la course, il existait bien un léger vent du sud-ouest, mais, il faiblissait à mesure qu’approchait l’heure du départ et c’est dans le
dernier souffle d’Éole que la course débute.
Très peu de voiliers ont pu
prendre le départ au son de la corne, sauf Clipper et Taxi et c’est à pas de tortue que s’effectue le trajet à la première bouée.
Plusieurs ont appris que de fausses manoeuvres par très petite brise peuvent être très coûteuses en temps pour ceux qui les font.
Taxi qui s’entraîne pour un « Match Race » à venir, couvre Clipper et oublie la course ordinaire dont il fait partie donnant
l’opportunité à d’autres voiliers de se classer.
Au premier retour à la bouée
de départ, les bateaux s’entassent dans un trou de vent où ne persiste que la fraîcheur de la terre.
C’est Allure qui profite le plus des petites respirations de la terre, suivit d’assez près de Voilà.
Suivent Placebo et le
Bourlingueur qui en est à sa seconde course. Viennent
ensuite Impétueux, Go For It et Toutprest. Une fois les
handicaps appliqués au temps de participation, le résultat est assez surprenant.
C’est évident que le Kirby et le J24 ont passé la ligne d’arrivée en premier, mais Allure devient premier suivi de Voilà tandis que Clipper et
Taxi sont loin derrière en temps calculé.
Pour
tous les participants, ce fut, sans doute, la soirée la plus chaude de la saison et surtout la plus étrange promenade sans vent.
Course au crépuscule du mercredi 23 août 2000
Wow.....! du courage il en fallait ce soir là aussi, toute la journée est en pluie, en bruine et tout le tra la la. À l'heure du souper une accalmie, Janet , Mark et Claude sont prêts pour cette quatrième régate du mois d'août. Vers les 6:00, hasard ou pas les bateaux partent du Club en file indienne, en tête Rose de Borée ouvre la marche et part en flèche installer les trois bouées formant le triangle d'or à contourner pour cette course au crépuscule. C'est gris, très gris et rien dans le temps laisse croire qu'il y aura une vraie compétition sauf quand on regarde le ciel on est sûr que c'est là que tout se passera. Tout est prêt pour le départ vers les 7:00, comme prévu, entre temps les 5 skippers présents promènent leur monture au loin, très loin du point de départ, parce qu'il faut le dire, le vent est de la partie et comme des enfants ceux-ci prennent le large.
Depuis un gros cinq minutes avant le premier son annonçant le début de la course, les voiliers tournent pleine voile autour du bateau comité et se croisent, histoire de connaître le parcours à réaliser et d'observer ou imaginer quelle sera la tactique qu'utilisera tous et chacun au départ. Un sixième voilier prendra le départ aussi. La soirée s'annonce bien... Il se tient un peu à l'écart, mais il semble tout fin près. Dos au pont de l'Ile-aux-Tourtes, bordées à bloc, la course commence avec force et un goût du défi. Cinq des six voiliers partent tribord amure pour rejoindre la bouée vis-à-vis la Pointe-Cadieux. Cette manoeuvre leur donne un avantage qu'ils conserveront jusqu'à la fin de la régate. Une fois le virage bien exécuté, les voiles croisées amènent les skippers à la deuxième bouée droit devant, par contre le virage se prend par vent de travers, tribord amure et ils complètent le premier tour au près serré. La pluie fine et les averses sont du voyage! -:)
C'est au sec que nos premiers terminent la course très près l'un de l'autre, les suivants passent le fil d'arrivée relativement groupés, un derrière l'autre et votre humble serviteur termine le parcours en 1:03 avant handicap ......... mais, mais le ciel, avez-vous vu ce ciel, quelle beauté, plafond très bas, des nuages gris et bleu gris sur fond noir. Plus loin, au fond sur l'horizon côté sud, à l'ouest et vers le nord des traces d'orage, mais, le mélange des blues et des gris jusqu'au noir nous plonge dans un décor plus qu'exceptionnel... imaginez, en plus d'évoluer parmi nos régatiers, à chacune de nos courses depuis ce printemps la nature nous réserve un spectacle qui n'a pas son pareil.
Qui sont ses valeureux de cette édition? Qui est le premier? Qui prépare les meilleures hamburgers? Qui a la meilleure stratégie? Dans les habitués de la régate, qui n'était pas là?
Les premières réponses se trouvent sur la page, Résultats des régates de Mark: http://pages.infinit.net/mseaman/Regatta01.htm
Pour les autres réponses, je vous suggère de participer soit à la course avec votre bateau ou pour une bonne prise de vue, tout simplement prendre votre voilier, former un grand cercle autour du triangle où s'exécutent vos régatiers, les encourager et venir les rencontrer après la course. Wow! quelle serait la surprise pour vous et pour nous. En attendant, amusez-vous bien!
Merci à Janet, Claude et Mark au bateau comité. Bravos à nos coureurs. Anciens et nouveaux régatiers, on ne lâche pas!
À mercredi prochain! Guy
Course
au crépuscule du mercredi 16 août 2000 / Clément
Monet
Il en a fallu du
courage pour se rendre à la régate ce jour-là. De forts vents de 30 noeuds pendant la journée, des ondées
catastrophiques et pas plus chaud qu’il fallait à part de ça. Heureusement, le vent est tombé vers les 20
noeuds et la pluie a cessé, sauf une petite ondée agaçante au départ.
La ligne de départ
était située quelque peu au nord des bouées du pont et la bouée du large près de la pointe immobilisé
Cavagnal avec une bouée d’empannage dans la grande largeur pour former un grand triangle à parcourir deux fois. Le
départ fut assez facile à cause de la vitesse et il fut bien pris par la majorité. Il faut noter qu’Allure a
fait irruption au bateau comité et changé « d'allure » avant la ligne de départ dans un geste illégal qu’il a promis de ne plus répéter et
que Toutprest et Heavy Water se sont immobilisé juste avant la ligne, mais, que l’erreur a été vite compensée par une reprise de vitesse instantanée. L’ordre de départ fut de Clipper, Allure, Placebo, Go For It. Toutprest et Heavy Water et cet ordre fut maintenu tout au long du parcours.
Go For It et Toutprest on lutter parfois à quelques longueurs de bateau pour finalement donner avantage à Go for It par une grande marge.
Voyez les résultats sur le site.
La course n’a pas
été longue malgré la grande distance du parcours et c’est par clarté que sont rentrés les trois premiers et par noirceur les trois derniers.
Félicitations aux gagnants et aux participants et félicitations toutes particulières à John Driesen pour sa deuxième vraie course et à Peter Jones
pour sa toute première. Ils se sont tous battu au meilleur de leurs connaissances.
Bravo!
Tout marin possède
un sac où il insère des expériences qui en font un meilleur marin. Cette régate a fourni une certaine dose
d’expérience à plusieurs et les vents forts à venir seront pour eux une bagatelle, par course ou en promenade.
À la prochaine régate, mercredi prochain, apportez votre sac.
Course de nuit du vendredi 4 août 2000 par Clément Monet
Temps
idéal de voile de nuit, le vent est constant et ne dépasse pas dix noeuds
tandis que le ciel est complètement dégagé.
Malgré un envoi massif de courriels et d’un suivi téléphonique
seulement 5 braves se présentent pour cette première course de nuit de
l’histoire du CVSYC.
La
réunion des barreurs se tient à 20:00 pour expliquer le parcours et donner le
temps de départ de chacun.
Dans
ces courses de poursuite de nuit, chacun part en fonction de la vitesse reconnue
de son voilier et le départ est loin d’être risqué.
Normalement,
chaque voilier connaît ses adversaires, celui qui part avant lui et celui qui
part après lui.
Il se doit d’essayer de dépasser celui qui part avant lui et de ne pas
se laisser rejoindre par celui qui part après lui.
Assez
difficile, la tâche de narrer une course qui se fait à la noirceur.
La seule chose de visible, parfois, sont les feux d’identification,
mais, à qui sont-ils?
Tout
ce qui est possible de dire sur la course, elle-même, est que Placebo, Voilà
et Allure gardent leurs positions à la bouée de pointe Cavagnal, la bouée
CAD, de l’île Cadieux et à la bouée « E », déposée loin
devant la baie Fromage.
On apprend à la radio que Toutprest subit une avarie de genois et doit
abandonner la course à la deuxième bouée avec les honneurs d’avoir essayé.
Après
la troisième bouée, c’est le retour vers la marque de départ qui reste
introuvable dans le tas de lumières de la rive.
C’est l’égarement total chez la plupart; Placebo monte trop au nord
prenant la verte H33 pour la ligne de fin et passe près de la barque, dont le
feu est éteint, pour ne s’en apercevoir que lorsqu’il touche le fond,
heureusement sans s’échouer.
Dépité de cet écart et sûr d’être dépassé par les autres,
Placebo vire vers le sud. la vague à l’âme, à la recherche de la ligne
d’arrivée.
Cependant,
Allure descend trop au sud et cherche le bateau du comité par faisceau
lumineux.
Pensant recevoir un signal de réponse, il se dirige vers un yacht perdu
qui lui aussi recherche sa route, ce qui le conduit vers le chenal du pont où,
déboussolé,
il annonce son abandon par radio.
Voilà et Go For It se retrouvent et se suivent dans un duel vers la
ligne d’arrivée qu’ils n’ont pas encore localisée et c’est finalement
Voila qui l’emporte.
Ce
n’est qu’au retour à la capitainerie que tout ce mystère a été dévoilé,
bribe par bribe, en mangeant des pizza arrosées de bières.
L’an
prochain, ne manquez pas cet excitant moment et réservez votre vendredi
d’avance!
Première
régate au crépuscule
du mercredi par Clément Monet
Le mercredi 2 août 2000, la température ne paie pas de mine pour la course du soir. Le vent est fort, le temps est chargé et les nuages menaçants. Vers l’heure du souper, toutefois, les nuages d’orage disparaissent, mais le temps est lourd, humide et toujours menaçant quoique le vent soit à la baisse.
À
l’heure du départ, le vent fait maintenant défaut et seule une faible
brise réussit à déplacer les sept voiliers aux environs de la ligne de départ.
Comble de malheur, une forte ondée tombe sur les coureurs en préparation
de départ.
La corne sonne à l’heure convenue, alors que cesse quelque peu la
pluie et c’est par calme plat que se fait le départ.
Clipper et son équipe prennent le départ au signal, suivi de peu d’Allure,
de Placebo et de Toutprest avec des équipages réduits qui partent quasi nez à
nez.
Go For It et Impétueux, loin de la ligne éprouvent un retard à la
franchir et retiennent que par petit vent il est mieux de se tenir sur la ligne
ou, du moins, très près d’elle.
Voila, ambitieux, se dépêche de changer son foc de grand vent pour son
inséparable ÉNORME génois de 170%.
Après la pluie, ce n’est que par petite risées, d’ici et de là, que
la flotte avance.
Placebo coincé entre Toutprest et Allure n’a pas d’autre choix que
de virer de bord et prendre un cap qui semble l’éloigner de la bouée au
vent.
Le vent faible et capricieux semble donner raison à ce dernier, ce que réalise
promptement Voila qui le suit et le rejoint.
Les autres qui ont continué vers la bouée sont maintenant déviés par
le courant qui coule vers le pont alors que Voila et Placebo progressent
lentement vers la hauteur de la bouée, mais en s’en éloignant par rapport
aux autres.
À
la bouée, Clipper passe longtemps avant les autres.
Placebo arrive en deuxième, suivi de près par Allure puis encore de très
près par Voila.
Impétueux, Toutprest et Go For It luttent ferme pour se rendre à la bouée
sans réaliser leur déportement vers le pont, ce qui les retardera
inexorablement.
Vers la bouée d’empannage, c’est la lutte ferme entre Placebo,
Allure et Voila qui se disputent pied par pied jusqu’à la deuxième bouée.
Les virages se font tous les trois presque en même temps et c’est
encore le nez -à-nez jusqu’à la bouée de départ.
Allure décide de reprendre le même cap vers la bouée de la fin tandis
que Placebo et Voila, plus lents, optent aussi pour leur premier parcours.
Ils se battent tous le deux lorsque Voila décide de bifurquer vers la
bouée, un peu trop tôt.
Placebo, sur les conseils de Carol Aubut, continue à monter pour être sûr
d’arriver droit sur la bouée.
L’arrivée pour ces trois voiliers, qui se disputent la deuxième
position après Clipper, est presque simultanée.
Le premier arrivé est Allure, suivi de quelques secondes par Placebo,
puis par Voila.
Du chronométrage pas facile pour Mark Seaman, Claude Barron et Janet
Seaman.
Toutprest suit quelque temps plus tard suivi de Go For It, ce qui donne
bon espoir à John Dresden pour les autres régates.
* * * * *
Pour les amateurs et les amoureux de la nature, que dire du quartier de lune ce soir là qui s'est coucher lentement dans l'eau...! C'était fumant! C'est aussi à ce demandé pourquoi les voiliers se dépêchaient tant d'entrée au bercail? Pour voir ça il faut faire la course... venez en grand nombre.
Go for it
RÉSUME DE LA COURSE DU RHUM SAMEDI LE 17 JUIN 2000
PAR CLÉMENT MONET
La course du rhum
La course du rhum qui devait avoir lieu dimanche
le 11 juin a été remise au samedi suivant à cause du froid, de la pluie
et du
manque de participants. Alors, là,
c’était plus chaud, c’était ensoleillé, mais, le vent soufflait à 20
noeuds avec rafales à 30 noeuds.
Pas question de remettre encore à plus tard.
Les braves qui s’étaient présentés, voulant sauver leur honneur et
leur bravoure, décidèrent, un peu à contrecoeur, de suivre le plan, assez
simple, de notre contre-commodore, Marl Seaman.
Départ à 12 :00, après deux coups de
corne aux 10, 5 et 0 secondes à la ligne entre la bouée de course « C »
et la bouée « CAD », destination la bouée « PLA » à
Saint Placide. Au départ, bien
protégé par la point Cadieux, le vent ne semble pas si important et la vague
est plutôt endurable, mais, une fois la course engagée ce n’est plus la même
chose de l’autre côté de la pointe. La
vague est énorme et écumeuse, le vent est erratique et les bourasques déroutantes.
Vallhalla ne peut prendre le départ à cause
d’un étai qui s’est détaché. Une
chance que c’était dans la partie à l’abri du vent.
Au large l’incident aurait pu être plus grave. De peine et de misère les cinq autres voiliers montent le
vent qui vient directement de la passe d’Oka.
Rendu à la pointe Parson, le vent semble vouloir se stabiliser à
20 noeuds, mais, déjà, à Hudson, il reprend de plus belle et c’est dans le
rugissant et le hurlant que la bouée « PLA » est dépassée.
Le retour, plus facile, se fait à une vitesse
frisant celle maximale de coque. Le
temps total de la course fut comme suit :
| Placebo | 4 heures et 08 minutes |
| Go for It | 4 heures et 17 minute |
| Voila | 4 heurs et 28 minutes |
| Pasteque | 4 heures et 35 minutes |
| Piccolo | Abandon |
| Valhalla | ??? |
Les prix furent immédiatement distribués après la course et consistait en une énorme bouteille de rhum de la Jamaïque, une grosse bouteille de la même marque et d’une petite bouteille, toujours de la même marque, et d’un petit « shouter » de Bacardi.
Plusieurs des prix ont été entamés sur les
lieux.
|
Vendredi le 2 juin
**** Friday
June the second À / TO 18:30
Préparations à la course:
Clément <Placebo> et Mark <Valhalla> Le comité des régates. / The Racing Committee
|
http://www.chs-shc.dfo-mpo.gc.ca/
Mercredi le 17 mai à 19:00
Première édition CLUB
DE VOILE SENNEVILLE
Séminaire: Lecture de cartes et initiation à la course au CVSYC
Près de vingt membres et coéquipiers ont eu le plaisir d'entendre notre ami Clément Monet, Commodore honoraire, nous initier à la lecture de la carte no 1510 couvrant un des plus beaux plans d'eau douce du Québec pour la voile, Le Lac des Deux-Montagnes et ce, à partir de l' écluse de Sainte-Anne-de-Bellevue en passant par notre Club de voile jusqu'à l'écluse de Carillon...
Mark Seaman, Vice-Commodore, organisateur et responsable des courses, nous explique étape par étape ce qu'un régatier et son équipe doivent maîtriser avant et pendant la course sans oublier la stratégie à appliquer pour le départ et celle à adopter tout au long de la course jusqu'à l'arrivée. voir techniques de voile et règlements des courses
Un grand merci à Clément et à Mark pour leur
dévouement... Ah! j'oubliais! Un merci spécial à notre animatrice
Huguette Le Blanc, ex-Commodore. Excellente rencontre!
Mais n'oubliez pas, ce qui fait le succès des
courses est la participation. Que vous ayez de l'expérience ou pas,
nous avons besoin de vous...! Prenez part aux diverses courses,
votre bateau a des secrets à vous dévoiler! Venez, le mercredi et/ou le
samedi..., accompagner un de nos coureurs. Joignez vous aux bateaux de
départ, chronométrez c'est déjà un pied dans la course.
La rencontre avant la course vous donnera un aperçu du déroulement du trajet
et qui fait quoi... nous vous attendons! Vous aurez
des heures de plaisirs et de souvenirs. Voilà aussi une belle façon de
connaître rapidement les autres membres.
Donnez votre nom à Clément <Placebo> ou Mark <Valhalla> ou simplement rendez-vous au pavillon les journées des courses, (voir calendrier des courses)
J'oubliais, pour un prix modique, il sera possible de "Luncher" immédiatement après la course. Parlez-en à Huguette <Allure> Tél. 514 697-4121
Le comité des régates.
Wednesday May 17 à 19:00 First Session
In the Clubhouse
Seminar: Reading
Charts and introduction to racing
at CVSYC
Translation by Rick Monaghan
Nearly twenty members and crewmembers had the pleasure of hearing our good
friend and Honourary Commodore, Clement Monet, lead us through chart 1510,
covering one of the most pleasant softwater sailing venus in Quebec, our lovely Lake of Two Mountains, from the lock at Ste-Anne-de-Bellevue, past
our club, and on to the impressive lock at Carrillon.
Mark Seaman, Vice-Commodore, in charge of racing, explained step-by-step what a crew had to know before and during a race, including starting line
strategies. (See Racing
and Rules)
Many thanks to Clement and Mark, and a special thank you to Huguette Le
Blanc, ex-Commodore, for animating the session. It was a good meeting.
Don't forget that a good racing season requires your participation. Whether
you are experienced or not, a seasoned tar or a tyro, we need you. Learn the secrets of your boat by joining the fleet in our friendly races on
Wednesdays and/or Saturdays. Just being there is a start.
The captains' meeting before the race will tell you what you need to know to
compete. You'll have a good time, learn more about your boat, and share the company of a fine group of people.
Sign up with either Clement (Placebo) or Mark
(Valhalla), or just show up at the Clubhouse on race days. Check the calendar for dates.
And for a modest fee, you can have a bite to eat and something to sup after the race. Speak to Huguette (Allure). Tél. 514 697-4121
The Racing Committee
Club de Voile Senneville Yacht Club © 1999/2001